Ces 10 jeux vidéo violents qui ont fait de nous des psychopathes (ou pas)

Si vous suivez l’actualité, vous êtes très certainement au courant des événements tragiques survenus ces derniers jours aux Etats-Unis. Victime de tueries de masse de ce genre depuis bien des années maintenant, le pays est en deuil, et nous avec. Malheureusement, et comme souvent dans ce genre de tragédie, il faut trouver un coupable, et on vous le donne en mille, ce sont une nouvelle fois les jeux vidéo qui sont ciblés. Vous savez, ces fameux jeux abrutissants et violents qui rendent les gens fous et les poussent au meurtre… Blague à part, des mesures sont prises aux Etats-Unis en ce moment, et l’enseigne Walmart a décidé de retirer les pubs de jeux vidéo violents (mais continue de vendre des arme)… Nous avons décidé, dans ce petit dossier, de revenir sur une dizaine de jeux vidéo violents et sanglants, des jeux que nous aimons beaucoup (et nous ne sommes pas les seuls), et qui n’ont pas fait de nous des psychopathes. Allez, on vous laisse découvrir notre sélection, mais attention : âmes sensibles, s’abstenir !


MANHUNT

On commence fort avec Manhunt, LE jeu qui aura subit d’innombrables polémiques à sa sortie, et principalement son deuxième épisode, censuré jusqu’à la moelle. Dans Manhunt, il faut survivre à des agresseurs de plus en plus violents et armés, en ramassant tout ce qui vous tombe sous la main pour les assassiner. On commencera avec un sac en plastique pour les étouffer, en passant par des machettes ou des morceaux de verre pour leur crever les yeux. Violent et glauque, le jeu l’est sans aucun doute, mais le titre de Rockstar va bien plus loin en proposant une réelle critique de notre société. Le jeu est bien plus profond qu’il n’en a l’air, et reste pour nous un classique de l’ère PS2 / Xbox. Nous lui avions d’ailleurs consacré un article sur le blog, à lire ici.



GEARS OF WAR

Dans la saga exclusive à Microsoft, la violence est davantage graphique. Gears of War nous parle d’une guerre entre les humains et les locustes, ennemis ultra violents et agressifs qui surgissent des entrailles de la Terre. Qui dit guerre dit batailles sanglantes, exécutions, sacrifices… Le jeu ne lésine pas sur la violence : les têtes explosent, les démembrements sont nombreux, et la tronçonneuse tranche les ennemis en 2 au corps à corps. Ça gicle, c’est jouissif, et on en redemande ! Ça tombe bien, la saga est de retour à la rentrée !



GOD OF WAR 3

La saga God of War est absolument géniale, aussi bien techniquement qu’en terme de scénario. Nous avons choisi le troisième opus pour ce dossier (sorti sur PS3 et PS4 en version remastered), car il montait d’un cran dans la réalisation graphique, en proposant des exécutions encore plus réalistes. La violence fait partie de God of War, elle est dans son ADN. L’histoire veut ça, et le contexte aussi, et le troisième épisode de la saga se faisait clairement plaisir ! On retiendra par exemple la mort d’Helios, qui se fait arracher la tête bien salement, ou encore l’affrontement final face à Zeus. La saga a fait son grand retour en 2018, et le test de ce dernier opus est disponible sur le blog à cette adresse.



THE PUNISHER

L’excellent The Punisher est moins connu du grand public. Le jeu est sorti en 2004 sur PC, PS2 et Xbox, et se présentait comme un jeu d’action à la troisième personne comme il en sortait à la pelle à cette époque. On citera dans le même genre l’excellent Max Payne ou encore le sanglant Bloodrayne 2. The Punisher a lui aussi été censuré, les « tortures » étant proposées en noir et blanc. Il s’agissait en effet de faire parler certains ennemis en leur mettant un petit coup de pression en utilisant un élément du décor. On pouvait par exemple plonger le visage d’un pauvre gars dans un aquarium rempli de piranhas, ou encore lui enfoncer une visseuse dans le crâne pour le faire parler. Une jauge permettait de gérer son mouvement, et donc la pression affligée à la victime, et on pouvait terminer l’interrogatoire en l’achevant. Jouissif, et forcément un peu choquant !



NIGHTMARE CREATURES 2

Voici un jeu qui a déjà fait l’objet d’un article sur le blog (à lire ici). Nightmare Creatures 2 mettait direct dans le bain, avec une cinématique d’intro qui montrait notre personnage s’échappant de son asile psychiatrique pour décapiter tout ce qui bouge, le tout accompagné d’une musique de Rob Zombie. De la violence et du métal ? Le parfait combo pour exciter les censeurs et offusquer les politiques, surtout que le jeu faisait la part belle aux décapitations ou autres explosions de têtes contre les murs ! Le jeu était loin d’être excellent et sa jouabilité était assez délicate à prendre en main. Malgré tout, Nightmare Creatures est un jeu défoulant qui propose une ambiance vraiment glauque et travaillée. Le jeu existe sur la première PlayStation, mais sa version Dreamcast est nettement plus jolie !



HATRED

Il faut avouer que le cas Hatred est un peu à part, et que l’on a ici affaire à de la violence pour de la violence. Le but des développeurs était de choquer, et ça a marché. Le jeu est en 3D isométrique mais propose des gros plans sur les exécutions des pauvres civils qui se mettent en travers du chemin du personnage que l’on incarne. Le mec est super vener et décide d’aller buter tout le monde, l’exemple même d’une tuerie de masse comme il s’en produit aux Etats-Unis justement. Le jeu est assez défoulant, plutôt joli, mais s’avère trop creux et finalement peu intéressant. C’est sans doute celui que nous aimons le moins parmi notre sélection, mais il fallait en parler. Vous pouvez retrouver notre test du jeu à cette adresse.



MORTAL KOMBAT 11

La saga Mortal Kombat est connue pour ses fatalities et son ultra violence, mais ça, vous le saviez déjà. Le réalisme n’a jamais été forcément de la partie, et les anciens opus nous faisaient clairement marrer quand nous étions encore mômes. Alors pourquoi en parler dans de dossier ? Tout simplement parce qu’avec les hardwares actuels, la saga a gagné en réalisme, et s’apparente désormais à un simulateur de chirurgie esthétique. Sur Xbox One ou PS4, Mortal Kombat 11 est ultra beau et réaliste, et la violence n’en est que plus hallucinante. Les fatalities débordent d’imagination, et l’anatomie toute entière des combattants est mise à nue. Ça gicle dans tous les sens, c’est clairement dégueu, mais qu’est-ce que c’est bon ! Le dernier opus en date est une tuerie, que nous avions testé sur le blog à sa sortie (test à lire ici). Enjoy !



DOOM

Le dernier opus de Doom, sorti en 2016 (le prochain arrive cette année) est excellent et ultra défoulant. En plus d’être beau et fluide, le jeu fait la part belle à l’action survoltée et on enchaîne les frags avec la banane. Comme à son habitude, la saga propose une grosse dose de violence, et le sang coule à flots ! Le fusil à pompe à double canon explose les tronches tandis que la tronçonneuse découpe les ennemis à la chaîne. Si vous voulez une bonne dose d’hémoglobine et de l’action à revendre, Doom 2016 est fait pour vous ! Et en plus, la soundtrack est ultra cool, alors que demander de plus ?!



THE LAST OF US

Nous avons grandement hésité à mettre le jeu de Naughty Dog dans cette sélection, des dizaines de jeux étant nettement plus violents et sanglants. Mais The Last of Us propose lui aussi une grosse dose de violence, liée à son contexte post-apo, notamment lors des morts de nos personnages. Le tout s’avère souvent réaliste, et c’est ça qui donne le plus d’impact à ce genre de scènes : voir Joel se faire littéralement arracher la mâchoire par un boss a quelque chose de dérangeant. Qui plus est, The Last of Us II, qui devrait bien arriver un jour ou l’autre, a déjà affiché une grosse dose de réalisme dans sa violence, via un premier trailer assez glauque et une longue séquence de gameplay dans laquelle Ellie n’y va pas de main morte. Vivement la suite en tout cas !



FRIDAY THE 13th : THE GAME

Incarner Jason Voorhees est presque un rêve de gosse… Exaucé il y a peu grâce au jeu adapté de la saga de slashers Vendredi 13. Dans ce jeu principalement multijoueur, il est possible d’incarner Jason et de faire la misère aux étudiants se baladant dans le coin. Une fois chopé, ceux-ci passent un sale quart d’heure ! Tête arrachée ou éclatée contre un mur, machette dans le bide ou encore brûlure au troisième degré, Jason n’y va pas par 4 chemins et fait preuve d’ingéniosité. Jouer un étudiant procure une bonne grosse dose de stress, tandis qu’incarner Jason est purement jouissif. Ces meurtres sont complètement gratuits, mais ils sont excellents !



LE PETIT DERNIER POUR LA ROUTE (BONUS)


GTA V

Comment ne pas mettre le dernier opus de GTA dans ce dossier ? Avouons le : nous avons hésité à l’inclure. La violence est bien réelle dans le jeu de Rockstar (violence physique, verbale, présence de drogue, de prostitution), mais le jeu ne choque pas forcément visuellement parlant, même si l’on peut frapper et tuer qui on veut et rouler sur le trottoir à toute vitesse. Par contre, il a fait l’objet de nombreuses polémiques qui le rendent indispensable à un dossier du genre. Nous n’allons pas nous éterniser sur ce jeu qui fait encore partie du podium des meilleures ventes chaque mois, tant d’années après sa sortie. GTA V est un jeu culte, énorme, superbe, et nous attendons la suite avec impatience. C’est dit !



Lageekroom

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