RETOUR SUR : THE LEGEND OF ZELDA : LINK’S AWAKENING

La saga Zelda a fait un retour triomphal cette année avec Breath of the Wild, sorti en mars sur Nintendo Switch et WiiU. J’aime beaucoup cette saga, mais je dois avouer avoir mon petit chouchou. Aujourd’hui, c’est sur l’opus GameBoy que nous allons revenir : Link’s Awakening, sorti en 1993 (déjà !!). J’avais 10 ans quand on m’a offert le jeu, et encore aujourd’hui, il reste mon préféré ! Retour sur ce hit intemporel !



La tempête fait rage, et le pauvre Link en fait les frais… C’est le naufrage. Ne sachant pas trop ou il est, il va prendre son courage à deux mains et partir à la découverte de l’île sur laquelle il vient d’échouer, après avoir été recueilli par la jolie Marine. La jeune fille lui rappelle la princesse Zelda, mais le jeu se passe dans un univers différent, ou les personnages principaux sont absents. Link va devoir explorer l’île de Cocolint, retrouver son épée, son bouclier, et va devoir explorer de nombreux donjons, résoudre des énigmes, et récupérer les 8 instruments de musique censés réveiller le gardien de l’île : Le Poisson Rêve. L’histoire reste bien mystérieuse, et l’on apprend rapidement que si le Poisson Rêve se réveille, l’île et tous ses habitants disparaîtront. Link est donc face à un dilemme : doit-il réveiller le Poisson ou non ? Les thèmes abordés dans le jeu tournent autour du sommeil, du rêve, et bien sur des cauchemars.



Link’s Awakening n’est peut être pas le plus long de la série, mais son histoire est prenante et on a vraiment envie de progresser et d’en connaître la fin. Les personnages sont attachants, et on prend beaucoup de plaisir à découvrir le monde, parler aux personnages, et chercher les objets cachés. De nombreuses références sont faites aux anciens opus, mais cet épisode reste le plus original. Des graphismes à la musique, tout est superbement travaillé, et les mélodies vous resteront en tête un sacré moment. Pour de la GameBoy, le jeu était plutôt détaillé, des décors aux sprites, et proposait de chouettes animations.



Vous serez accompagné et guidé par un hibou, qui vous donnera quelques indices quant à la suite de votre progression. Le jeu est vraiment agréable à jouer, les énigmes des donjons mettront vos réflexes à rude épreuve, et les boss possèdent tous leur point faible. Le boss de fin est d’ailleurs assez costaud et prend plusieurs apparences, et il faudra utiliser tous ces objets spéciaux (grappin, poudre magique, bombes) pour en voir le bout. La progression est d’ailleurs hyper bien étudiée, et chaque objet trouvé vous permettra d’accéder à des zones jusque là impossibles à atteindre. Certains développeurs actuels devraient en prendre de la graine en terme de level design. On s’amusera également à dénicher tous les petits coquillages planqués aux quatre coins de l’île. Et que dire de la musique de fin, tellement émouvante lorsque l’on prend conscience des événements.



Link’s Awakening reste aujourd’hui un jeu exceptionnel, qui transporte le joueur dans un univers à la fois beau et mystérieux, ou les rêves et les cauchemars sont au coeur de l’histoire et se mélangent avec intelligence. Link et tous les autres personnages sont attachants, les boss sont top, et l’histoire se termine avec plaisir. Un jeu excellent, que je ne peux que vous conseiller !



Panzer



Une pensée sur “RETOUR SUR : THE LEGEND OF ZELDA : LINK’S AWAKENING

  • 4 octobre 2017 à 23 h 44 min
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    Ce jeu est juste une perle videoludique. Comme tu l’as dit, un intemporel. Il m’évoque tellement de souvenirs. J’ai la version Dx sur GBC mais la case emulateur ou console virtuelle à pas cher est le meilleur moyen d’en profiter maintenant.

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