TEST : Robinson The Journey, les dinosaures en VR

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Avec 1 million d’exemplaires vendus, le PSVR est un succès selon Sony, mais il faut avouer que l’accessoire de luxe manque cruellement de « vrais » jeux. Alors que Resident Evil 7 a fait son petit effet début 2017, je vais revenir via ce test sur Robinson : The Journey, paru en fin d’année dernière. Une planète à explorer, des dinosaures : le jeu a sur le papier tout pour plaire. A voir ce que cela donne casque sur la tête et manette en main.

Avec Robinson : The Journey, les développeurs de Crytek nous proposent d’incarner Robin, qui a du apprendre à survivre après le crash de sa navette spatiale sur une planète hostile peuplée de dinosaures. Après quelques mois et un abris de fortune, l’enfant a réussi à se protéger de la faune et à prendre ses marques dans ce monde sans pitié. Et c’est là que démarre l’aventure, et que l’on découvre la jungle luxuriante qui nous entoure. Petite déception d’entrée de jeu : le titre n’est pas compatible avec les PS Move que l’on vient de raquer 90 euros chez l’épicier du coin. Un comble pour un jeu qui va vous demander de manipuler des objets, résoudre des énigmes, et même participer à des phases d’escalade. Les PS Move auraient carrément fait exploser l’immersion, et on se demande vraiment pourquoi les développeurs ne les ont pas rendus compatibles.

Un poil perdu au début de l’aventure et ne sachant pas trop ou aller, vous pourrez compter sur la présence de Higs, petit robot volant qui sera un fidèle allié et finalement votre dernière attache à une humanité bien éloignée, et Leika, petit tyrannosaure suffisamment bien dressé pour vous donner quelques coups de main. L’immersion dans le monde de Robinson : The Journey est vraiment travaillée, grâce à une ambiance sonore au top, un level design qui pousse à l’exploration, et des graphismes plutôt chouettes. Cela reste un peu flou par moment, mais le jeu reste un des plus jolis sur PSVR. On découvrira avec émerveillement des décors vastes, des dinosaures immenses, mais le tout sans trop ressentir le danger, votre personnage n’y étant que peu confronté. Cela manque de piquant, mais reste tout de même vraiment excellent.


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D’une durée de vie correcte (environ 7h), le jeu est plutôt beau, immersif, intégralement en VF, et simple à prendre en main malgré quelques imprécisions dans les phases d’escalade (qui risquent également de vous péter le cou). Mais tout n’est pas rose, et le motion-sickness pointe rapidement le bout de son nez. En effet, et malgré plusieurs paramétrages dans les options (contrôle du stick droit fluide ou par saccades), le jeu donne parfois le mal de mer dans ses déplacements. Certains seront plus ou moins sensibles que d’autres, mais j’avoue avoir eu un peu de mal parfois. Et pourtant je me suis tapé Resident Evil 7 intégralement en VR sans soucis. Heureusement, les déplacements du personnage sont plutôt lents et n’aggravera pas votre cas.


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Robinson : The Journey est une aventure prenante et immersive, d’une durée de vie correcte et bien réalisée. Dommage toutefois que certaines phases soient pénible (l’escalade), que le mal de mer pointe le bout de son nez, et que le jeu manque un peu de challenge. Mais ne boudons pas notre plaisir, il s’agit d’un bon gros jeu pour PSVR, graphiquement très chouette, et proposant un aspect découverte de votre environnement vraiment accrocheur. Notez que le jeu peut se trouver pour moins d’une trentaine d’euros, ce qui reste une bonne affaire.


Les+ 

  • les graphismes réussis
  • les dinosaures, c’est toujours cool
  • ambiance sonore au top, tout en VF
  • la jungle, vivante et immersive
  • durée de vie correcte
  • les possibilités de scanner l’environnement

 

Les –

  • ça manque de challenge
  • attention au mal de mer
  • quelques soucis techniques (bugs ou clipping)
  • les phases d’escalade qui pètent la nuque

Panzer

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