Avis Manga Glénat : Une touche de bleu – Tome 3

C’est le 7 juillet prochain que sera disponible le tome 3 de « Une touche de bleu » chez Glénat, une série qui fait partie de la collection Shojo + de l’éditeur. Après 2 tomes vraiment intéressants qui ont posé des bases solides et présenté des personnages qui sortent de l’ordinaire, il est temps de voir si nos 2 protagonistes principaux vont finalement se rapprocher. C’est parti !


Avis Manga Glénat : Une touche de bleu - Tome 3 critique manga lageekroomSynopsis : Lorsque ses anciens traumatismes refont surface, Kanda essaie de prendre sur lui pour ne pas inquiéter Ruriko. Cependant, cette dernière n’a pas l’intention de l’abandonner, et son attitude droite et franche ne fera que les rapprocher encore un peu plus. De son côté, Tomoya lui déclare soudainement son amour. Quant à madame Shirakawa, elle semble s’attacher de plus en plus à Kanda…


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Commençons par rappeler brièvement les faits : « Ruriko a un naevus d’Ota, une tache de naissance bleutée sur le visage. De nature enjouée, elle sait très bien que cette particularité visuelle ne la définit pas, mais lorsqu’on est lycéenne, il est parfois difficile d’accepter son “défaut” physique… Aussi s’en prend-elle violemment à son professeur lorsqu’elle croit qu’il se moque de son apparence. Mais ce dernier lui avoue qu’il souffre de prosopagnosie, un trouble de la reconnaissance des visages rendant impossible l’identification des visages humains. Ce n’est donc pas une tache, mais une belle aura bleue qu’il voyait sur le visage de la jeune fille… » La série de Nozomi Suzuki nous parle donc de handicap, et ceux de Ruriko et de son professeur M. Kanda sont bien différents. Il n’empêche que les 2 ont souffert durant leur jeunesse, et que leur différence est encore aujourd’hui un frein dans leur vie sociale. Ruriko a parfois du mal à se contenir face aux réflexions des gens, tandis que M. Kanda vit des moments difficiles en société (et principalement au milieu de la foule), lui qui ne parvient pas à voir les visages. Ils ont longtemps culpabilisé, mais Ruriko commence à comprendre, grâce à son professeur, qu’elle ne doit pas s’en vouloir. Le destin a fait qu’elle est née avec une tâche sur le visage, c’est comme ça… Du coup, elle compte bien ne pas abandonner M. Kanda et l’empêcher de s’isoler. Ce dernier va profiter d’une soirée entre collègues pour enfin livrer ce qu’il a sur le cœur. La maladie du professeur est une nouvelle fois bien mise en scène, via des illustrations qui nous font ressentir ses angoisses.

Qui dit shojo dit romance, et le manga n’échappe pas à la règle. En plus de la relation entre l’élève et son professeur, toujours dans la retenue, s’ajoutent d’autres personnages importants. Tomoya, qui avait traumatisé Ruriko il y a quelques années en se moquant d’elle, la forçant à quitter son établissement, a fait son retour et lui avoue ses sentiments, ce qui perturbe la jeune fille. Est-il sincère ? Doit-elle lui laisser une chance, elle qui était amoureuse de lui à l’époque ? De son côté, M. Kanda attire lui aussi les femmes, et en particulier sa collègue Madame Shirakawa. Le récit s’intensifie, et on suit tout ceci avec un certain intérêt. Le rythme reste malgré tout assez lent dans ce tome, qui ne propose pas de grands bouleversements. L’ensemble reste intéressant, et toujours attractif visuellement grâce à des visages très réussis et des émotions qui parviennent à nous toucher.


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Ce tome 3 de « Une touche de bleu » est toujours aussi accrocheur, et propose une narration fluide mais qui manque un peu de rythme. Les personnages restent bien mis en avant, et les relations se complexifient. Maintenant que M. Kanda a réussi à avouer sa maladie à ses collègues, parviendra-t-il à s’ouvrir davantage ? C’est ce que nous verrons dans le tome 4 !


Lageekroom

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