SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)

A sa sortie, la SEGA Saturn était plutôt bien partie en termes de ventes… Mais la sortie de Final Fantasy VII sur PlayStation lui a fait beaucoup de mal, et elle ne rattrapera jamais son retard. Et pourtant, la console de Sega n’est jamais tombée dans l’oubli, et bien que ses jeux furent peu nombreux, certains se sont avérés marquants. Saviez-vous que le tout premier Tomb Raider est d’abord sorti sur Saturn ? Que la console était très performante pour la 2D ? Ou encore que  Shenmue avait été dans un premier temps envisagé sur cette console avant d’être basculé sur Dreamcast ? Nous avons décidé de partager avec vous nos jeux préférés sortis sur la console, le tout divisé en 2 parties, histoire de ne pas vous proposer un pavé indigeste. Ce premier article reviendra donc sur une sélection de jeux cultes sortis sur SEGA Saturn, qui nous ont marqués à leur sortie et que nous aimons toujours autant aujourd’hui. Quant à la deuxième partie, elle est disponible à cette adresse. Bonne lecture !


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Sega Rally Championship (1995)

On commence tranquillement cette sélection avec un grand classique : Sega Rally. Lancer ce jeu aujourd’hui pourra en faire sourire certains : 3 voitures seulement sont disponibles (Lancia Delta, Toyota Celica, Lancia Stratos, cette dernière étant à débloquer) ainsi que 4 circuits (Desert, Forest, Mountain, et Lake Side à débloquer également). Le contenu pourra donc sembler dérisoire, mais il faut bien garder en tête qu’il s’agissait d’une adaptation de la version arcade, et qu’on passait tout notre temps à grapiller quelques dixièmes de seconde pour rester en haut du classement. Bien que souffrant d’un clipping assez voyant, l’ensemble était très joli et la conduite arcade était impeccable, le jeu restant très exigeant lors de certaines portions plus étroites. On sentait bien le poids des voitures et c’était encore plus immersif avec le volant de la console. Le jeu a vieilli visuellement, mais reste vraiment top à prendre en main !


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)D (1996)

Grosse claque visuelle à sa sortie, D pourra lui aussi faire sourire aujourd’hui. Entièrement en images de synthèse, le jeu nous faisait incarner Laura, partie enquêter dans un hôpital pour découvrir pourquoi son propre père a été victime de folie meurtrière. Ambiance malsaine, scènes gores, jumpscares : le jeu du créateur Kenji Eno savait nous mettre dans l’ambiance ! Ce dernier avait d’ailleurs filouté les organismes de classification de l’époque pour que son jeu ne soit pas censuré, en leur envoyant une version « light » du résultat final. Le gameplay restait très sommaire : le pad permettait de se déplacer et de déclencher une nouvelle scène cinématique, et des énigmes étaient au programme. Vous aviez très exactement 2 heures pour terminer le jeu, et sans sauvegarde. Vous vous souvenez du poudrier qui permettait d’obtenir des indices pour les énigmes ? Alors oui, D a vieilli, certaines énigmes sont tordues, les expressions faciales sont parfois risibles, ça pixellise dans tous les sens… Mais quelle ambiance ! Une suite est sortie sur Dreamcast au Japon en 1999 et en Amérique du Nord en 2000. Il faudra donc se tourner vers l’import pour y jeter un œil.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Die Hard Arcade (1997)

Avant de posséder la version complète du jeu, on peut dire qu’on avait squatté la démo des dizaines et des dizaines de fois ! Die Hard Arcade était un beat ’em up dans lequel on incarnait John McClane, qui devait sauver la fille du président (à la base à sa sortie au Japon sous le nom de Dynamite Deka, le jeu n’avait rien à voir avec le film). Pour se faire, il fallait éclater la tronche de tous les lascars qui se présentaient devant vous. La grosse force du jeu était la variété des coups et des combos. Les combinaisons étaient en effet nombreuses et votre personnage pouvait même faire quelques prises de catch, en plus d’envoyer des coups de poing, de pied ou d’utiliser des objets. C’était vraiment jouissif et plutôt joli, mais le jeu était malheureusement très court. Malgré tout, l’envie d’y retourner régulièrement était là, d’autant que l’on pouvait jouer à 2 et que quelques QTE bien sympathique étaient de la partie ! Une suite, nettement inférieure à nos yeux, est sortie sur Dreamcast en 1999, intitulée Dynamite Cop chez nous.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Tomb Raider (1996)

Si le premier Tomb Raider a lui aussi vieilli, il reste un jeu marquant des années 90 ! A sa sortie (le jeu était exclusif à la Saturn pendant quelques semaines), c’était une sacré claque, et on découvrait Lara Croft, une aventurière n’ayant pas froid aux yeux ! Le jeu mélangeait action, exploration et énigmes, et le tout était bien dosé et parfois difficile. Les environnements étaient vastes, détaillés, et le bestiaire varié. On se souvient tous de l’apparition du T-Rex au début du jeu ! Les animations étaient également bluffantes, et Lara pouvait escalader, courir, nager et faire des sauts périlleux avec un flingue dans chaque main ! La classe. Le jeu, développé par Core Design et édité par Eidos, a marqué toute une génération de joueurs, qui a ensuite bouffé année après année de nouveaux opus jusqu’à l’overdose. Ce premier épisode reste à nos yeux un des plus marquants, et c’est quoi qu’il en soit le seul sorti sur SEGA Saturn. Les joueurs SEGA n’avaient en effet que leurs yeux pour pleurer lorsque sortaient Tomber Raider 2, 3 ou encore La révélation Finale sur la PlayStation, console concurrente.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Alien Trilogy (1996)

Développé par Probe Entertainment Limited et distribué par Acclaim Entertainment, Alien Trilogy nous aura collé de sacrés frissons. L’ambiance de ce FPS était tout simplement excellente, avec un sound design repris des films et des décors sombres et glauques. A chaque couloir, on flippait grave de croiser un Alien, bien avant l’excellent Alien Isolation. Le tout a également vieilli, et les ennemis en 2D qui pixellisent à mort sur votre écran vous feront sourire, mais on n’y prêtait pas attention à l’époque, pris dans l’angoisse et le stress. Le radar (et son bip sonore culte) pouvait vous aider à détecter les menaces, et le fusil à pompe permettait de faire un peu le ménage, en faisant attention de ne pas s’éclabousser du sang d’alien sur soi histoire de ne pas se cramer la peau. Le jeu était vraiment long, avec plus de 30 niveaux et quelques sympathiques cinématiques histoire de densifier la narration. Il est difficile de se lancer à nouveau dans le jeu aujourd’hui, tant l’aspect et le gameplay vont sembler rudimentaires, mais rien que pour l’ambiance, le jeu vaut la peine d’être testé !


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Die Hard Trilogy (1996)

On va à nouveau parler de l’ami John McClane dans cette sélection, avec l’excellent Die Hard Trilogy, un jeu ultra jouissif qu’on avait énormément squatté à sa sortie. Le titre développé par Probe Entertainment regroupait 3 jeux, chacun revenant sur les 3 films de la saga sortis à l’époque, proposant des gameplay bien différents. L’adaptation de Piège de Cristal était un jeu d’action à la troisième personne, dans lequel vous deviez désamorcer une bombe à chaque étage du Nakatomi Plazza en tuant tous vos ennemis dans un déluge de balles et de violence et des décors destructibles. Dans Une Journée en Enfer, il fallait conduire des véhicules à fond la caisse dans New-York ou encore Central Park pour atteindre des objectifs et éviter que des bombes ne fassent péter le quartier. Petit détail qui nous avait marqué à l’époque : quand on écrasait un piéton en vue intérieure du véhicule, votre personnage mettait les essuie-glaces pour enlever le sang. Et nous avons gardé le meilleur pour la fin, avec 58 minutes pour vivre, qui était un rail shooter incroyablement jouissif jouable au flingue. On pouvait littéralement tout péter dans les décors, dégommer ennemis comme otages dans un déluge de cris et de sang. C’était vilain visuellement, même à l’époque, mais qu’est-ce qu’on se marrait ! Une suite intitulée Die Hard Trilogy 2: Viva Las Vegas, moins marquante, a vu le jour sur PlayStation en 2000.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Fighters Megamix (1997)

Fighters Megamix était clairement le jeu de combat ultime pour tous les possesseurs de Saturn, son roster reprenant des personnages issus de Virtua Fighter et de Fighting Vipers, sans compter les combattants déblocables débarquant d’autres licences de chez SEGA (Virtua Cop, Daytona USA). Le crossover ultime donc, qui permettait de voir s’affronter une bagnole avec un skater ! Les personnages provenant de la saga Fighting Vipers étaient toujours équipés de leur armure, qu’il était possible d’éclater. Le gameplay était vraiment excellent, aussi bien arcade que technique. Visuellement, les animations étaient réussies mais les décors souffraient de pas mal d’aliasing. C’est avec ce jeu que l’on a vraiment réalisé à l’époque ce qu’était ce soucis technique… Malgré ça, le titre était vraiment complet et réservait un sacré paquet d’heures de jeu ! Même si c’est Virtua Fighter 2 qui a apporté la plus grosse évolution technique à l’époque, nous avons un petit faible pour ce Fighters Megamix, plus complet.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Last Bronx (1997)

Oubliez le combat à mains nues de l’excellente série Virtua Fighter, car Last Bronx va sortir les armes ! Seulement 8 personnages étaient disponibles, mais ils étaient tous différents et le jeu s’avérait même assez technique, reprenant le gameplay de Virtua Fighter (coup de poing, coup de pied, garde). L’ambiance japonaise était réussie, et on enchaînait les combats sans s’en rendre compte, tant le jeu était agréable à jouer. Du côté des armes, on pouvait utiliser un nunchaku, des tonfas ou encore un bō, un long bâton en bois ou en bambou qui tapait fort. C’est également du côté technique que le jeu faisait plaisir, avec des personnages chouettement modélisés, des décors détaillés, des animations excellentes et une fluidité en 60 images par seconde. Et ça, ça fait toute la différence !


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Sonic Jam (1997)

La SEGA Saturn n’a pas été gâtée par sa mascotte, et on préfèrera oublier l’injouable Sonic R et le très moyen Sonic 3D: Flickies’ Island adapté de la Mega Drive. Pas de « vrai » Sonic en mode plateforme 3D donc (il faudra attendre la Dreamcast pour ça et le génial Sonic Adventure), mais Sonic Jam restait une proposition sympathique pour découvrir l’univers du hérisson. Le jeu était une compilation qui regroupait les versions Mega Drive de Sonic the Hedgehog, Sonic the Hedgehog 2, Sonic the Hedgehog 3 et Sonic and Knuckles, ainsi que le mode Sonic World. Ce dernier plaçait Sonic dans une mini map inspirée de Green Hill Zone tout en 3D, qui proposait un aperçu de ce qu’aurait pu donner un jeu du genre sur la console. Il n’y avait que quelques bonus à dénicher et on en faisait vite le tour, mais cela restait sympathique.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Nights Into Dreams (1996)

Même si Sonic n’a pas connu sa meilleure période sur Saturn, la Sonic Team ne chômait pas, et nous avons eu droit au très coloré et poétique Nights en 1996. Nous avions acheté ce jeu à sa sortie accompagné d’une grosse manette analogique, censée procurer de meilleures sensations lors des déplacements. C’était réussi, d’autant plus que lorsque l’on contrôlait Nights, le jeu vous demandait de faire quelques cabrioles. Le joueur incarnait les jeunes Claris et Elliot dans des niveaux en 3D, puis Nights, dans des séquences toujours en 3D mais au gameplay 2D (comme dans Pandemonium!). Les 7 niveaux du jeu étaient variés et les graphismes affichaient de belles couleurs et de nombreux détails. Petite claque visuelle, Nights était également un voyage aussi poétique que sombre au pays des rêves, avec des combats de boss accrocheurs. Seuls les gros pixels à l’écran gâchaient un peu la lisibilité, mais la Saturn crachait ses trippes et les sensations étaient excellentes, surtout lorsque l’on volait avec Nights. La console de Sega parvenait à rivaliser avec la concurrence, mais la licence n’a pas su perdurer avec les années, malgré un retour sur Wii en 2008.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Resident Evil (1997)

Ce n’est pas la première fois que l’on parle du tout premier Resident Evil sur le blog, ce dernier ayant déjà fait l’objet d’un article retrogaming. Nous avons découvert le jeu culte de Capcom sur la console de Sega en 1997, et ce portage était de très bonne facture, un cran au dessus de la version PlayStation sur bien des points, notamment au niveau des décors. On ne vous fait pas un dessin, cet opus fait partie de nos préférés et les frissons étaient clairement au rendez-vous ! Les musiques sont toujours aussi incroyables et le scénario posait les bases de ce qui allait devenir une immense saga. Malheureusement, cette version n’était pas la Director’s Cut, contrairement à ce qui avait été promis, et seule la PlayStation en avait profité. Les joueurs Saturn ne connaitront également pas les différentes suites, et devront donc se contenter de ce premier épisode. On pourrait dire que ce n’est déjà pas si mal, mais c’est bien maigre par rapport à ce que l’on pouvait trouver chez Sony… A notre plus grand désespoir à l’époque.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Athlete Kings (1996)

Athlete Kings, c’était le jeu de sport à l’ancienne, celui dans lequel il fallait fracasser ses boutons le plus vite possible pour gagner une épreuve ! Le jeu reprennait le principe de Track and Field, avec différentes épreuves comme le 100 mètres, le 110 mètres haies, le saut en longueur, en hauteur, à la perche ou encore le lancer de poids et de javelot. Dix épreuves en tout vous attendaient, et la compétition faisait rage avec les potes ! Et comme il fallait appuyer frénétiquement sur les boutons pour espérer gagner, chacun avait sa technique, et c’étaient les manettes qui en souffraient le plus (et nos pouces). Certaines épreuves étaient un peu plus techniques, comme le saut en hauteur ou le saut à la perche, vraiment difficile. On pouvait choisir entre plusieurs personnage de différentes nationalités, chacun étant un bon gros cliché. Le jeu était ultra fluide, beau et vraiment fun à plusieurs ! Une petite tuerie, qui connaitra une suite basée sur les sports d’hiver en 1998 intitulée Winter Heat, un opus que nous n’avons acheté que récemment en import japonais, car il était quasi introuvable à l’époque.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Clockwork Knight (1995)

Peu de joueurs connaissent Clockwork Knight, et pourtant il s’agit d’un excellent jeu de plateforme. Pour l’époque, la cinématique d’introduction était tout bonnement excellente et rythmée. Le jeu n’était pas en reste, avec de jolis graphismes mélangeant 2D et 3D. Les boss par exemple étaient en « vraie » 3D tandis que les autres personnages étaient réalisés « à la Donkey Kong Country ». Le gameplay restait quant à lui en 2D, et on déplaçait son personnage à l’ancienne dans des niveaux au level design réussi. Très joli et coloré, le jeu pouvait également compter sur une chouette bande son avec des musiques entraînantes. Avec son esprit Toy Story (notez que le jeu est sorti en 1994 au Japon, soit avant le film d’animation de Pixar), le jeu était vraiment accrocheur et facile à prendre en main. Attention toutefois, sa durée de vie en ligne était très courte, le jeu ne comportant que quatre niveaux divisés en deux stages ainsi que les boss. Mais le but était de recommencer les niveaux et d’explorer à fond pour dénicher tous les secrets. Une suite a vu le jour en 1995, toujours sur SEGA Saturn.


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Bug! (1995)

On reste dans la plateforme avec Bug!, un jeu en 3D, mais à la jouabilité 2D. Décidément ! Mais Bug! était légèrement différent de Clockwork Knight cité plus haut, car votre petit personnage allait de gauche à droite mais également en avant et en arrière (comprenez par là qu’on pouvait se déplacer dans la profondeur). Les niveaux étaient donc de longs couloirs flottants dans le vide, et il s’agissait de ne pas tomber et d’atteindre la fin de l’étape en se débarrassant des ennemis. Chaque niveau avait son propre bestiaire (bousiers, libellules, scorpions) et les environnements étaient classiques mais assez variés (prairies, zones enneigées, volcan, monde sous-marin). Graphiquement, le tout a vieilli : ça pixelise pas mal et le clipping est assez violent. Mais pour l’époque, le rendu était tout à fait satisfaisant, et le challenge était au rendez-vous. Les 18 niveaux du jeu était loin d’être faciles ! Bug!, c’est une histoire d’insectes, attachante mais difficile !


SEGA Saturn : notre sélection de jeux à posséder absolument (Partie 1)Deep Fear (1998)

Lorsque l’on demande à un gamer de citer ses survival-horror préférés, il y a peu de chance de l’entendre dire Deep Fear. Et pourtant, le jeu exclusif à la Saturn dont nous allons parler est excellent. Deep Fear était complètement passé inaperçu à l’époque, et il serait même le tout dernier jeu Saturn à avoir vu le jour en Europe. Fortement inspiré de Resident Evil, le virus au cœur de notre histoire faisait des siennes dans une base sous-marine. Claustrophobes s’abstenir, d’autant plus que les réserves d’oxygène étaient limitées ! On retrouvait un gameplay proche du hit de Capcom, mais les munitions étaient plus nombreuses et les ennemis réapparaissent, donnant un aspect un peu plus action à l’ensemble. Mais pour des joueurs Saturn n’ayant eu que le premier opus de Resident Evil à se mettre sous la dent, Deep Fear était une aubaine, un jeu à l’ambiance réussie et aux graphismes plutôt bons, avec des décors en 2D précalculée et des personnages en 3D. Une valeur sûre, quasi impossible à trouver aujourd’hui, en tout cas pas à un prix raisonnable (excepté en version japonaise).


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Cette sélection vous a plu, mais vous vous demandez où sont Virtua Cop, Street Fighter Zero 2, Panzer Dragoon ou encore Burning Rangers ? C’est normal, nous en parlons dans la deuxième partie de notre dossier, que nous vous invitons à découvrir juste ici ! A tout de suite !


Lageekroom

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